Fondation Banque Populaire 

La Fondation Banque Populaire est née en 1984. Elle a ainsi répondu à la vocation citoyenne d'une institution bancaire qui a toujours placé l'individu au cœur de ses préoccupations. Une demande de citoyens se retrouve d'ailleurs à l'origine de sa création, celle d'un groupe de MRE aspirant à faire étudier leurs enfants au Maroc dans une école conçue spécialement pour eux. Le Groupe Banque Populaire ne donna pas seulement corps à leur requête, il institua la Fondation Banque Populaire (FBP) avec pour mission d'œuvrer, à Agadir et Tanger, à cette attente de sa clientèle émigrée. Aujourd'hui, après 25 ans d'un investissement dont la constance et la foi ne se sont jamais démenties, la FBP est devenue un acteur incontournable du champ socio-culturel marocain.

Au fil du temps, à l'éducation et la culture se sont rajoutés le patrimoine, le social et l'environnement, portant à cinq les axes autour desquels s'articule l'action de la FBP. La culture reste cependant le champ investi en priorité. La particularité de la démarche adoptée réside dans le fait d'accompagner les actions d'envergure à caractère national, tout en soutenant la multiplicité et la diversité les initiatives locales.

1 - L'EDUCATION


Les écoles pour enfants de MRE

Agadir accueille en 1984 la première unité scolaire pour enfants de MRE, créée pour répondre au souhait exprimé par des clients de la Banque Populaire en Europe. Devant l'afflux des demandes, une seconde école est ouverte à Tanger en 1997. Les deux institutions comptent à elles deux, plus de 1400 élèves, enfants de MRE et de locaux réunis. En effet, les écoles de la FBP ne sont pas strictement réservées à la première catégorie. Il faut à cet effet avoir présent à l'esprit les raisons qui vont pousser des parents à envoyer leurs enfants vivre et étudier loin d'eux, des années durant.

Les écoles reçoivent les élèves à partir de l'âge de cinq ans et l'on peut aisément imaginer le coût affectif d'une telle séparation. Cette décision s'explique par la volonté de ces familles expatriées de protéger leurs enfants des risques de l'acculturation et d'ancrer en eux le sens de la marocanité. En parallèle à l'apprentissage de la langue nationale et l'immersion dans le système d'enseignement marocain, la mise en contact des enfants de MRE avec leurs congénères du pays d’origine participe à l'établissement de liens pérennes avec le Maroc.



Partenariat avec le Ministère de l'Education Nationale (MEN)

Le partenariat entre le MEN et la Fondation s'est instauré sitôt cette dernière créée. La naissance de la FBP étant concomitante à la création de son école d’Agadir, il a fallu d'emblée travailler à la mise à niveau des élèves qui allaient être accueillis dans cette unité scolaire. Certains des enfants de MRE sont en effet confrontés à un problème de langue à leur arrivée au Maroc. Quand ils sont issus d'un milieu berbérophone et/ou vivent dans un pays non francophone, ils peuvent ne connaître ni l'arabe ni le français. Une approche pédagogique devait donc être pensée pour permettre leur intégration progressive dans le système d'enseignement marocain. La mise à niveau élaborée de manière conjointe avec le MEN a abouti à d'excellents résultats, donnant non seulement à ces enfants la capacité de suivre normalement leur cycle d'étude mais faisant aussi de ces écoles des lieux d'excellence, de nombreux prix venant régulièrement couronner le travail des élèves.

Le partenariat avec le MEN s'est par ailleurs traduit par l'organisation conjointe de rencontres et de journées de réflexion sur des thématiques diverses ( ‘‘Les préoccupations culturelles des MDM’’, ‘‘L'insertion scolaire’’ …). Il s'est également exprimé sous la forme de dons d'ouvrage à travers la remise, par la Fondation Banque Populaire, de prix aux élèves les plus méritants des Académies Régionales de l’Education Nationale. La Fondation Banque Populaire a également pris en charge l'édition des annales des classes préparatoires.

Enfin, des opérations plus ponctuelles, telles que des dons d'ordinateurs aux écoles, sont régulièrement organisées et la Fondation participe de façon conséquente à l’opération ‘‘1 million de cartables’’.

2 - La Culture



Les festivals

La culture est l'espace où la présence de la Fondation est la plus marquée. L'institution sponsorise en effet la quasi-majorité des festivals nationaux. Depuis une dizaine d'années, on assiste à une floraison de manifestations artistiques sur l'ensemble du territoire, de celles qui attirent un public choisi à celles qui drainent des centaines de milliers de personnes. Qu'il s'agisse du festival des Arts Populaires de Marrakech qui, en 2009, livrait sa quarante-quatrième édition, de celui des Musiques Sacrées de Fès aujourd'hui classé parmi les grands festivals internationaux ou des concerts organisés sous la houlette de l'Orchestre philarmonique du Maroc, la Fondation est partie prenante, sur le plan financier, de tous les moments culturels forts du pays. En soutenant l'expression artistique sous ses formes les plus variées, elle participe à la diversification de l'offre culturelle. Elle se fait un devoir d'être à l'écoute des artistes, qu'ils s'inscrivent dans la tradition, la revisitent sous un jour inédit ou, au contraire, rompent avec elle en faveur d'expressions nouvelles, autant de voies par le biais desquelles la culture marocaine se nourrit et s'enrichit.

Les expositions

La Fondation Banque Populaire porte un intérêt particulier à la promotion des arts plastiques au Maroc. Elle accompagne les artistes-peintres dans leur cheminement, les épaulant tant sur le plan financier que logistique. Elle y œuvre en participant à l'organisation des expositions et ouvre les portes du Nadi de la Banque Populaire à Casablanca aux jeunes talents pour soutenir leurs premiers pas en qualité d’exposants. D'autre part, on la retrouve également partie prenante, à des manifestations internationales prestigieuses telles la célèbre Biennale de Venise. En 2009, elle fut ainsi le sponsor officiel des deux artistes marocains qui en furent participants : Mahi Binebine et Fathia Tahiri.

L'aide à l'édition

Très présente sur le terrain de l'édition, la Fondation a lié son nom à plusieurs ouvrages de référence. C'est ainsi que l'oeuvre du regretté Mohamed Sijelmassi a bénéficié en grande partie de sa sponsorisation.

Les choix éditoriaux de la Fondation Banque Populaire sont guidés par la volonté de développer la connaissance du patrimoine et de l'histoire du Maroc. Elle ne privilégie pas un genre unique, cultivant à l'occasion un éclectisme certain. Dans le même temps qu'elle est derrière la publication des recueils sur la Moudaouana du Professeur Chercheur Madame Naji El Mekkaoui, elle va être aux côtés de la psychiatre et écrivaine Ghita El Khayat pour l’édition du Fastueux Maroc des Coutumes et des Traditions.


Photothèque

En 1995, la Fondation acquiert un patrimoine d'une très grande richesse, le fonds Flandrin, constitué de plus de 40 000 plaques photographiques. Cette collection est exceptionnelle d'un point de vue historique car les photos qui la composent déclinent le Maroc en image sur toute la première moitié du XX siècle. Elle raconte notamment la naissance de Casablanca et sa transformation d'un petit port accolé à une médina en une métropole moderne.

Marcelin Flandrin, photographe français (1889-1957) découvrit le Maroc en 1912, lors de son service militaire. Il exerça son métier au sein du service photographique de l'armée. Il fut par ailleurs le premier à pratiquer la photographie aérienne au Maroc. Après la guerre mondiale de 14-18, Marcellin Flandrin s'installa comme photographe à Casablanca. Il a publié plusieurs ouvrages dont le « Voyage du Sultan du Maroc Moulay Youssef en France, 11 juillet - 11 août 1926 aux éditions photographiques Mars de Casablanca. Il fut par ailleurs l'un des plus importants éditeurs de cartes postales du Maroc, la plupart reprenant des scènes types de la vie marocaine. Il entreprit de concrétiser par la photographie le développement de Casablanca. Il édita à cet effet en 1929 un album intitulé Casablanca de 1889 à nos jours, réédité en 1952.


3 - L'Environnement


Label bleu : les plages propres

Préserver l'environnement, c'est œuvrer pour le bien être présent et travailler pour les générations futures. La conscience de l'importance de cette problématique s'est progressivement imposée à la Fondation Banque Populaire. En 2001, avec le lancement du programme « Plages propres » par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l'Environnement, elle en fait l'un de ses principaux pôles d'action. Dès le départ, un partenariat exemplaire se met en place entre les deux entités pour relever le défi de hisser les plages marocaines aux standards internationaux.

Prenant en charge quatre plages (Haouzia, Sidi Rahal, Arekman et Ras L'ma), la Fondation Banque Populaire y consent d’importants investissements pour les mettre à niveau tant sur le plan de la propreté que de la sécurité et de l'animation. Chaque année, il est fait appel à des sociétés spécialisées pour assurer quotidiennement le nettoyage et le ramassage des ordures de manière à ce que les estivants puissent jouir d'un sable et d'une eau propres. Les plages sponsorisées par la Fondation sont par ailleurs équipées de blocs sanitaires, de centres de premiers secours, de locaux pour la protection civile, de miradors, d'esplanades, de parkings etc…


Enfin, la Fondation assure le volet animation en mobilisant des ressources internes et en faisant appel aux ONG locales et aux Fédérations respectives du scoutisme national et du yachting à voile. Le résultat est à la hauteur des efforts consentis. En 2006, le label « pavillon bleu » flotte au-dessus des plages Haouzia et Sidi Rahal, pendant qu'en parallèle, six autres distinctions (trophées plages propres) sont décernées par son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa à la Fondation pour son investissement dans ce programme.

Label vert : l'éco-school


A côté du label bleu décroché pour l'effort consenti en faveur des plages, la Fondation Banque Populaire a également obtenu le label vert, cette fois-ci pour son action sur le plan pédagogique en matière d'environnement. Créé en 1994, ce label international couronne les institutions scolaires actives dans le domaine de l'environnement. Or dans les écoles pour enfants de MRE de Tanger et d'Agadir, la sensibilisation à l'environnement relève de la culture de base de ses établissements.

Les enfants poursuivent en effet leur scolarité dans un rapport constant à la nature. L'école dispose d'un grand espace vert dont l'entretien rentre dans le programme scolaire. Les enfants apprennent à jardiner, reçoivent des cours sur les plantes médicinales et surtout, sont éduqués à l'économie de l'eau. Aussi est-ce tout naturellement que les deux écoles de la Fondation Banque Populaire ont été choisies pour participer au programme international « Eco-Ecoles », initié en 2006 par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l'Environnement. Et qu'elles l'ont remporté ! Depuis, pour la grande fierté des élèves et de leurs enseignants, le label vert flotte au-dessus des écoles de Tanger et d'Agadir, sacrées « Eco-school ». Et la Fondation Banque Populaire de persévérer, plus engagée que jamais, dans son action en faveur de la protection de l'environnement.

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